367. Laisser
faire la concurrence intérieure afin de stimuler la créativité
et l'efficacité des acteurs économiques.
368. Accepter la notion de profit comme
un moteur et un indicateur de l'activité économique.
369. Assurer la liberté d'initiative
aux acteurs économiques en supprimant les carcans administratifs
qui entravent leur action.
370. Réduire les dépenses publiques en
centrant l'État sur ses fonctions régaliennes.
371. Diminuer les prélèvements obligatoires
qui pénalisent les productions françaises, découragent
l'embauche et réduisent la consommation.
372. Donner aux entreprises tous les
leviers de leur gestion car elles sont mieux qualifiées
que l'État pour prendre les décisions utiles à leur développement.
L'ATOUT TECHNOLOGIQUE
373. Fonder
la croissance sur le développement technologique dans
lequel la France excelle et qui constitue le meilleur
atout de l'économie nationale.
374. Développer la recherche fondamentale
en lui octroyant les crédits publics nécessaires.
375. Encourager la recherche au sein
des entreprises en défiscalisant les crédits investis
dans cette activité.
376. Orienter la recherche vers des objectifs
stratégiques utiles à la prospérité et à la puissance
nationale.
377. Libérer la recherche publique du
carcan bureau-cratique en laissant les chercheurs plus
libres de leurs initiatives dès lors qu'elles se situent
dans le cadre des objectifs poursuivis.
378. Relever de grands défis technologiques
susceptibles de provoquer un essor de l'économie tout
entière, comme par exemple la fusion nucléaire contrôlée
ou l'exploration humaine de Mars.
L'ENTREPRISE LIBÉRÉE
379.
Réduire les charges des entreprises en ne leur imputant
que les cotisations d'assurance, les autres contributions
correspondant à des prestations de solidarité devant être
financées par le budget de l'État.
380. Relever les seuils sociaux dans
la réglementation des entreprises car ils freinent l'embauche
en raison des contraintes nouvelles qu'ils imposent aux
sociétés lorsque leurs effectifs franchissent ces seuils.
381. Assouplir la réglementation sur
le temps de travail qui doit relever de la concertation
encadrée par la durée légale hebdomadaire mais ne pas
être soumise à une législation rigide.
382. Compenser les aménagements d'horaires
par des variations de salaire selon des procédures contractuelles
ne s'appliquant qu'aux employés volontaires.
383. Rendre les marchés financiers plus
attractifs pour inciter les Français à investir davantage
dans les entreprises.
384. Favoriser la création de sociétés
de capital risque afin que les créateurs d'entreprises
puissent s'appuyer sur des investisseurs capables de leur
donner une chance.
385. Encourager le capitalisme populaire
susceptible d'apporter aux PME une nouvelle source de
financement.
386. Protéger les PME contre les grands
groupes afin d'éviter que ces derniers n'abusent du rapport
de force pour les pressurer et les acculer à la faillite.
387. Combattre le travail clandestin
pour mettre un terme à l'économie souterraine qui met
en danger les entreprises saines et légales.
L'ÉCONOMIE NATIONALE
388.
Créer un statut d'entreprise privée nationale dont les
actionnaires ne pourront être que majoritairement français
afin de pouvoir maintenir certaines activités sous la
souveraineté française.
389. Dénoncer le dumping social, humanitaire
et éco-logique de certains pays qui, en faisant fabriquer
à bas prix leurs produits sans respect des règles sociales,
parfois en exploitant des enfants et en polluant sans
vergogne, créent une concurrence sauvage et illégitime.
390. Réguler les échanges internationaux
afin de protéger les marchés français et européen de la
concurrence sauvage.
391. Établir des écluses douanières à
nos frontières pour assurer la poursuite des échanges
commerciaux sans avoir à subir les effets pervers d'une
concurrence déloyale.
392. Instaurer une taxe exceptionnelle
sur les importations extra-européennes afin de mettre
en uvre les écluses douanières aux portes de la
France en attendant de les installer aux frontières extérieures
de l'Europe.
393. Adopter une législation contre la
concurrence étrangère déloyale comparable à celle utilisée
par les États-Unis sous l'appellation de "section
301".
394. Remettre en cause les accords de
libre-échange conclus par l'Union européenne et incompatibles
avec le principe de la préférence européenne.
395. Sortir de la zone euro pour rétablir
le franc comme monnaie nationale.
396. Accepter le principe d'une monnaie
européenne commune et non unique, respectant l'indépendance
du franc mais susceptible de concurrencer le dollar comme
instrument de réserve et de paiement international.
397. Doter notre pays d'une politique
monétaire indépendante au service de l'économie nationale
et de l'emploi des Français.
L'OFFENSIVE ECONOMIQUE
398.
Mettre en place dans chaque secteur économique un comité
stratégique chargé de coordonner les entreprises et les
différents services de l'État en vue de mener des actions
économiques offensives au bénéfice de notre pays.
399. Organiser la reconquête du marché
intérieur français et européen par l'application du principe
de préférence et par l'amélioration de la compétitivité
de nos entreprises.
400. Assurer l'expansion économique française
à l'étranger en s'appuyant sur l'innovation technologique
de la France, sur la compétitivité de ses entreprises
et sur l'esprit de conquête de ses dirigeants.
401. Développer une stratégie nationale
et européenne de regroupement des entreprises afin d'asseoir
la puissance économique de notre pays et du Vieux Continent
et d'éviter que nos sociétés ne viennent renforcer des
pôles étrangers.
402. Lancer un programme de grands travaux
prévoyant notamment l'enfouissement de tous les câbles
Telecom et EDF (basse et moyenne tension) et la modernisation
de la voirie des villes et villages.